Les 4h de DIJON

12 & 13 avril 2019

Compte-rendu

Pour ce deuxième rendez-vous de la saison, notre grande famille faisait halte en Sibérie orientale. C’est très jolie la Sibérie orientale en cette saison ! Ah ah ! La bonne blague !

Nous étions juste descendus sur le circuit de Dijon Prenois, joliment éclairé par la douce lumière du soleil, mais dont seule la lumière était douce. En effet le soleil faisait bien l’éclairage mais pas le chauffage. Mais pas le chauffage du tout ! Rien ! Niet ! Nada ! Nichts ! Ils allumaient même des feux la nuit dans les vignes pour éviter le gel. Donc nous avons fait pareil pour les pilotes, nous avons allumé des feux sur la piste pour qu’ils ne gèlent pas, des jaunes, des rouges, des verts… Ça n’a pas marché vu comme certains ont conduit : ils ont gelé c’est certain !

Pour ce week-end nous avions 27 Ligier JS2 R au départ, soit deux de plus déjà qu’au Mans, et 54 Fun Cup soit la totalité de ce que la piste peut accueillir. Nous avions aussi beaucoup de bonne humeur et quelques joyeux comiques troupiers qui auraient mérité eux aussi de porter une salopette, même si ça ne va pas à tout le monde. Nous avions aussi du froid, du froid et du froid. Donc dès le jeudi soir il a fallu survivre, et pour survivre les mecs d’Angoulême ne font pas que dans la BD heureusement.

Le vendredi était consacré aux essais en tous genres, tantôt Ligier JS Cup, tantôt Fun Cup, tantôt Ligier JS Cup, tantôt Fun Cup, tantôt Ligier JS Cup, tantôt Fun Cup… Du coup on a eu froid. Moi je n’ai absolument rien vu d’autre que l’intérieur feutré et garni de la semi donc je ne m’étendrai davantage, et à défaut de m’étendre sur un autre sujet, sur une page de notre histoire du sport automobile, car tant qu’à lire des niaiseries autant s’instruire (la culture générale de certains va être doublée d’un coup ! ).
En effet, et nous vous prions de nous en excuser par avance, nous pensons que ce qui suit est tout de même plus instructif et intéressant que de savoir de combien de millième François G. est parvenu à s’améliorer, ou des performances de Polo qui voulait briller ce week-end devant Polo Junior (pour mémoire Polo est le seul à avoir eu plus d’enfants qu’il n’avait jamais eu de rapport sexuel sans jamais avoir eu de jumeaux ou plus, une énigme pour la médecine à lui tout seul, et pas que sur ce sujet nous vous l’accordons encore).

Donc parlons de ce cher Jean Pierre Wimille, les belges disent Jean Pierre “8.000”, dont nous fêtons les 70 ans de la mort cette année (c’est toujours le truc pénible : on fête les naissances, les décès, la première dent, première communion, première circoncision…). Ce personnage nous tient particulièrement à cœur car il est la démonstration personnifiée que le talent du pilotage n’est pas inscrit dans un gène qui se transmettrait de génération en génération dans les familles (regardez encore chez Kiki G. qui aurait pu penser que notre Mascotte Evan G. deviendrait le plus jeune pilote officiel Sodikart ? Bon après vu le contexte familial, la probabilité dans le sport mécanique était plus grande que pour l’Académie Française, mais bon faut le faire quand même quand on a un père avec deux pieds gauches ! En plus, autre talent, le petit a réussi à braquer Pascal A. sans rien faire, lui faire ouvrir son portefeuille en peau de hérisson : il lui a juste touché la corde sensible que personne ne pensait exister ! Nous pensions que c’était un instrument à vent !!! Eh bien non, notre ami Pascal A. a eu un très très beau geste envers Evan, à tel point que Kiki G. a demandé un test de paternité au cas où…(Pascal a offert à Evan le kart qu’il pilotait lors de la coupe du monde au Brésil, kart avec lequel il a été repéré par Sodikart…). Grande émotion lors de cette remise.


Mais pour le moment revenons à nos agneaux qui sont bien loin de notre sujet mais c’est un mal pour un bien : en 1949 disparaissait tragiquement Jean Pierre Wimille, celui que l’on surnomme le «Fangio Français », soit l’un des plus talentueux que nous ayons eu dans l’hexagone.

L’Italie avait Varzi, Ascari, Campari, Nuvolari, l’Allemagne avait Lang, Stuck, Carraciola et Rosemeyer. La France aussi brillait dans cet âge d’or de la course automobile avec Robert Benoist, René Dreyfus ou encore Louis Chiron (ça vous parle comme nom ?). Mais Jean-Pierre Wimille était sans nul doute l’enfant prodige de la France. Fils d’un journaliste automobile du Petit Parisien, il baigne dès le plus jeune âge dans cet univers et débute la compétition en 1930.

Wimille est le pilote triocolore
le plus en vue à la fin des années 30

Pilote vedette de Bugatti, il remporte le Grand prix de France 1936 sur une 57G (catégorie Sport) et à deux reprises les 24 heures du Mans en 1937 (pour sa 1ère participation) avec Robert Benoist et en 1939 avec Pierre Veyron (et ce nom là vous dit quelque-chose ? ).
En championnat d’Europe des pilotes, il ne peut rien face aux surpuissants ogres germaniques Mercedes et Auto-Union qui écrasent tout sur leur passage, mais il leur tient la dragée haute à plusieurs reprises. Auto-Union l’approche pour le recruter mais cela n’aboutit pas, pour des raisons essentiellement politiques. Il remporte cependant de très nombreuses courses en France et termine second de la prestigieuse Vanderbilt Cup en 1936 aux États-Unis, derrière le grand Nuvolari. Wimille commet une infidélité à Bugatti en 1938, en s’engageant au sein de la Scuderia Ferrari qui aligne des Alfa Romeo mais l’expérience tourne court.

Au début de l’occupation, Wimille développe des voitures électriques puis rejoint leréseau de résistance « Cheasnut » affilié au SOE (Special Operations Executive), le service secret britannique créé par Winston Churchill pour soutenir les différents mouvements de Résistance en Europe. Le réseau Cheasnut a la particularité d’être animé par trois pilotes de course : outre Wimille, on y retrouve son compère du Mans, Robert Benoist ainsi que William Grover-Williams, qui n’est autre que le premier vainqueur du grand prix de Monaco ! Le réseau organise des sabotages et récupère du matériel parachuté par la RAF mais il est démantelé par la Gestapo. Seul Wimille y survivra : Grover-Williams sera exécuté dans le camp de Sachsenhausen en 1945 et Robert Benoist subira le même sort dans le camp de Buchenwald en 1944.

Le meilleur pilote d’après-guerre sur la meilleure voiture : qu’est ce que cela aurait donné en 1950 ?

Après la guerre, Wimille s’attelle à la création de sa propre marque de GT, à moteur Ford V8 dessinées par Philippe Charbonneaux, mais il n’oublie pas de reprendre la compétition. Il signe la dernière victoire en course d’une Bugatti à la coupe des prisonniers du Bois de Boulogne en 1945 puis il est engagé par la prestigieuse écurie Alfa Romeo qui domine les Grand Prix de la fin des années 40 avec l’invincible « Alfetta » 158. Seul étranger au milieu d’une armada de pilotes transalpins, Wimille remporte en 1947 les grands prix de Suisse et de Belgique.

En 1948, il gagne les Grand Prix de France et d’Italie à l’occasion de la saison inaugurale de la nouvelle règlementation Formule 1, qui doit bientôt aboutir à la naissance d’un championnat mondial. Mais parallèlement à ses succès avec le Biscione, qui en font un des favoris pour le futur championnat du monde de F1, Wimille pilote également pour le constructeur Français Simca qui s’est associé à Amédée Gordini, le futur sorcier-préparateur Renault, pour concevoir des monoplaces de course.

En janvier 1949, il participe avec Simca-Gordini à des essais pour une course en Argentine. Dès son premier tour de piste, Wimille,  visiblement surpris dans une courbe à haute vitesse par des spectateurs trop proches de la piste, dévie de la trajectoire pour les éviter mais la monoplace fait une embardée et se retourne sur le pilote, qui succombe à ses blessures pendant son transfert à l’hôpital. Tragique ironie du sort, Wimille avait accepté ce jour là pour la première fois de porter un casque, en lieu et place du traditionnel serre-tête…Ses derniers mots auraient été
« Que s’est-il passé ? ».

La mort du Français fut un énorme choc dans le monde de la course, tant le style de pilotage du Français, tout en adresse et en finesse, avait servi de modèle pour beaucoup de ses congénères. Le grand Fangio lui-même reconnut plus tard que Wimille avait été l’un de ses maitres-étalons.
De véritables funérailles nationales ont été organisées pour ce grand monsieur du sport automobile et de la résistance (ou dans l’autre sens…), l’un de nos pionniers qui aurait pu être le plus grand de tous. Lors de la cérémonie, en 1949, nous avions déjà l’un de nos funcupiens, certes il était petit, car Jean Pierre Wimille n’est autre que son grand oncle : rapprochez vous de notre ami Christian C. il vous donnera moultes détails sur ces événements et sur son tonton qu’il a bien connu. Vous aurez bien compris du coup, à la lecture du nom de sa descendance, notre allusion infra au génie génétique, absence de transmission…


Et voilà donc passée notre journée de vendredi. Pour la fin de journée il y avait les essais qualificatifs de la Ligier JS CUP, et sur cet exercice difficile c’est la JS 48 de MT Racing qui se détachait du lot avec un Dominique L. qui affichait une sérénité juste apparente mais on sentait bien la lave en fusion qui coulait dans ses veines, le feu originel, avec un soupçon de Meursault quand même pour calmer les flammes… Juste derrière la 42 de chez MT Racing, elle s’appelle toute MT Racing car c’est un team où le taulier a une puissance incroyable : ce ne sont pas les clients qui choisissent le nom de leur voiture ! Non mais des fois ! C’est pas parce qu’ils payent qu’ils décident d’abord. Mais non… on blague, c’est Orhès qui lui a appris ! Ou No Limit ? A moins que ce soit Zosh, car encore plus fort le nom du team est avant celui des clients !!! Trop fort messieurs ! Chez M3 ils font pareils sur la 25, c’est dire…

Donc dorénavant, la 42 s’appellera LEGRANDCRU by MT Racing !!! Ma fille dirait ” Papa t’es un génie ! “. Bon y a qu’elle qui arrive a le dire, même si elle le croit pas. Elle est trop choupinette. Pour la 22 ce sera HAVANAPOLO by MT Racing… LOL !!!  Déjà on a senti sur cette fin de journée que l’Aiglon du Douro, notre Jérôme D.C. était sur sa réserve, qu’il tapait dans les réserves, même si elles sont importantes, bref qu’un projet important se dessinait… Mais ce n’était rien en comparaison du tremblement de terre jamaïcain qui grondait sous la cape de la 77 de TETRIS by ANDYAVECLESSOURCILSCARRES.

Le vendredi soir a été une soirée plutôt calme, la température intérieure des corps étant descendue en dessous des 27 degrés, il a fallu aller comater à l’horizontale. Sauf pour ceux qui comme Polo ont davantage de Saint Emilion que de sang, et là du coup il n’y a plus de problème, car la température de fusion est largement inférieure (ce qui n’est pas vrai, car c’est le taux d’alcool divisé par deux et moins trois).

Le samedi matin… place à la course ! 4 Heures de folies… en paillettes ! Il fait quand même moins 3 degrés !!!!!!!!
Une course très belle, impeccable, avec de beaux comportements de l’ensemble des protagonistes.

C’est la 10 de Zosh DI Environnement qui s’impose devant la 42 de MT Racing et la 21 de Orhès , Gilles est plutôt jaune à moins que ce soit Olivier Stéphya.


PODIUM GÉNÉRAL
LIGIER JS CUP

1er – 10 – ZOSH – DI ENVIRONNEMENT
2ème – 42 – MT RACING
3ème – 21 – ORHES STEPHYA
PODIUM MÉDIAIRE
LIGIER JS CUP

14 ème – 5 – ORHES ATHESI TIMTECH
15 ème – 91 – ORHES BMA GROUP
16 ème– 56 – JRT

Assez impressionnant ont été les gens du BTP : on vous avait dit au Mans que certains volaient les gravillons des bacs pour finir l’entourage de la piscine mais là on passe au stade supérieur…
Le maître toute catégorie, le plus grand d’entre tous, le Martin Bouygues de la JS Cup, est sans conteste : Jérôme D.C. !
Ce n’est même pas pour faire la cabane de la piscine qu’il a pris autant de graviers, mais pour faire la reproduction de l’Alhambra dans le Douro.
Du jamais vu ! Il a vidé le bac ! Il faut toujours qu’il soit le plus fort !!! Il a rendu jaloux bon nombre de participants dont notre Mika B. qui a essayé de rivaliser mais avec de quoi faire juste le pavillon de la reine, Mika D.C. qui pensait être le meilleur portugais, mais c’était sans compter sur la ténacité de Jérôme qui est sans limite, et nous vous confirmons sans limite sur tous les sujets ! Il faut toujours qu’il soit le premier, surtout quand il fait le con. Et Satanas ricane…

Et fort de ces efforts nombreux Franck E. est parti à la sieste car il avait une grosse soirée en perspective et qu’il devait assurer sur les échéances importantes. On est pro ou on ne l’est pas. Comme disait Jérôme D.C. on y va à fond sinon c’est LOU BOURDEL ! (nous tenons à disposition les photos dou bourdel pour ceux qui le souhaitent… j’en ris encore, il a fallu un Caterpillar de 1.200 tonnes pour enlever les gravillons du paddock).

Polo a pas trop roulé, il devait aller faire de nouveaux enfants.

Grand retour ce week-end, celui de notre dresseur hors pair de juments, le seul qui a réussi (à plusieurs reprises) à coucher Polo (au sens figuré car au sens propre ils sont nombreux) : donc pour la suite, si vous avez des juments mal dressées il est disponible (merci aux mauvais esprits de prendre cela au premier degré car il est bien dresseur ! Pour une fois que nous sommes sérieux ! Et puis ça peut servir à des gens qui ont des juments à dresser ! On rend service ! ).

L’enchainement est rapide avec les essais de Fun Cup. Très jolis. Mais le soleil commence à décliner et donc à la première apparition des pingouins nous avons quitté les lieux pour aller nous réfugier dans une chaudière ; un commissaire est resté bloqué avec son drapeau jaune… mais non c’est qu’il y a toujours un pilote dans le bac à gravier. Certains n’ont pas beaucoup de limiteur, ni de fierté. Il y en a même un qui a doublé deux voitures en essais, et c’était une véritable victoire pour lui sauf que… quelqu’un avait mis un virage droite ! Et là ce n’était pas prévu vu la vitesse… Aux vues de certaines sorties, tous n’ont pas le même tracé dans la tête, et d’autres n’ont rien dans la tête d’ailleurs mais bon… 

Les performances des essais étaient globalement moyennes, sauf celles d’Olivier P. qui a véritablement réalisé d’excellents progrès cette année, avec un véritable style désormais dans le pilotage qui le démarque des autres, notamment de Marc O. P., et qui le place haut dans les classements. C’est cette intelligence, et toute la brillance de cet esprit que l’on retrouve ici au service du pilotage. Car Olivier n’est pas seulement l’un des commissaires aux comptes les plus brillants de notre modeste pays atrophiés par la bêtise, c’est avant tout un diamant brut (de belle taille certes) car toutes les facettes de cette personne sont autant d’approches exceptionnelles dans chaque domaine. C’est ce qui fait de Cofigex l’un des plus grand cabinet, et c’est ce qui fait d’Olivier P. l’une des plus grandes circonférences. Donc soit vous gagnez trop et le donnez à Manu, soit vous appelez Olivier. Et si vous avez des problèmes de ratiches appelez l’hygiéniste (il est aussi très bon mais avec l’âge il tremble un peu). Et ne vous trompez pas car pour les dents Olivier, il est nul.

Parmi les des plus dignes représentants de cet esprit qui guide la Fun Cup, on retrouve sur l’équipage de la 216 M3M Arabian (et déjà c’est un bon début) Sun Horses, Patrick V. I. et Amin B. qui sont funcupien depuis pfiouuuuuu, quasi toujours, et font partis des dépositaires de cet esprit de la Fun Cup France. Et nous les en remercions profondément. Que certains prennent exemple…
Le dimanche matin est le jour le plus froid. Et c’est tant mieux pour TétonMan, ça lui a permis de cicatriser. On pensait que ce n’était pas possible mais si, il peut faire plus froid : la preuve ! Sur les conseils de Laurent V. je branche Waze direction Abu Dhabi, mais comme conseillé par Laurent je mets l’option… à pieds !
Autant le tirage au sort a été favorable à celui qui l’a réalisé, la 288 Orhès Stéphya BMA et de là vont bon train les soupçons de corruption, autant pour la 433 de Sylvain C. il n’y a aucun doute : on ne fait pas ça en Auvergne ! C’est beaucoup trop cher ! On garde les sous pour la truffade ! Ça se voit non ?!?
Le départ se fait dans le calme mais avec un rythme très élevé, et dans le deuxième tour le moteur de la 11 fait des siennes et la 24 ne peut l’éviter ainsi que la 156. Intervention du safety car sur quelques tours avant de retrouver un cours plus normal jusqu’à la fin de la course, soit au bout des 4 heures pour la première.

La 280 de Socardenne by Milo s’adjuge la victoire devant la 269 de Jac Motors et la 288 Orhès Stephya BMA. La 500 Sons of Pistons prend la place des Spebi grâce à un Jean Pierre R. dont un massacre manquait à sa collection (va ouvrir le dictionnaire François G.). Nous partageons la peine de notre Vincent R. qui est un véritable leader dans cette équipe, charismatique, chef d’entreprise talentueux aimé et adulé par toutes et tous, cultivé, qui, bien que venant du Puy en Velay, a réussi à s’en sortir à la force du poignet, comme la veuve. Que ses employés se réjouissent, alléluia, il est beau, il est grand votre guide !

J’ai du mal à écrire que la Tetris a brillé face à la magnifique voiture de Cofigex Sourcil de Profil car un avis de recherche a été lancé ce matin là concernant leur pilote vedette, sorte de sabotage, un enlèvement non revendiqué, à notre avis un coup des corses du Clan Campbell…
Plus sérieusement pour une fois, une pensée émue pour notre ami Michel Simul, grand animateur et multiple vainqueur de la Fun Cup en Belgique, qui nous a quitté trop tôt. Un membre de la famille Fun Cup à part entière qui disparait. La Fun Cup pleure cet ami cher.

Il fait toujours aussi froid.

Le petit de Jérôme S. arrive près de nous en grelotant. Les lèvres bleuies par le froid. Chez les ch’nords ont mange pas de truffade… on boit ! Si en plus il faut habiller les gosses ! T’as qu’à demander à ta mère ! Elle fait quoi ta mère ?!?
Imaginez déjà le gars il ne soutient pas sa pauvre mère, ne lui donnant pas pitance, mais de surcroit il n’habille pas ses enfants ! Nous allons lancer une souscription funcupienne pour subvenir aux besoins de cette famille, des gens biens au demeurant, forts sympathiques (prenez le cousin Hugues, très gentil, lent sur la piste, rapide au bar, prompt à la tireuse…) : bref envoyez vos dons, l’intégralité leur sera reversée, avec une tutelle mise en place dont le tuteur légal désigné par l’autorité compétente ne sera autre que Monseigneur Laurent Ulrich, archevêque de l’Archidiocèse de Lille, qui lui n’est pas de Lyon et qui du coup aurait balancé tout le monde s’il en avait eu connaissance mais il n’en savait rien lui, ça n’existe pas tout ça chez nous mon pauvre monsieur, et ce dernier ne manquera pas de prendre soin des membres de cette famille qui part à vau l’eau (aaaargh pas de l’eau, c’est le pire pour Jérôme, comme l’ail pour les vampires !!! ). Bref…pov’gosse !

L’après midi les voitures repartent, et ça se passe bien, alors que nombreux font n’importe quoi, donc c’est bien. Les gens ont l’air contents, ou alors c’est que le froid a définitivement pris le commandement sur leurs maxillaires.
Seuls les Opalines sont en formes, et en grande forme collective, de là à y voir un lien avec les effets d’un antigel quelconque…hypothèse totalement fortuite, nulle et non avenue ! Même pas froid Valentine !

Du coup c’est la 280 de Socardenne by Milo qui descendent largement plus de bière que d’essence et pourtant leur voiture consomme grave, devant la 269 de Jac Motors et la 424 du Groupe Lemoine.

Jérôme D.C. par solidarité s’est sacrifié, horrifié par tant de violence face à l’enlèvement et la séquestration de son ennemi de piste mais néanmoins ami, et il a accepté de vendanger sa course afin de finir derrière la 193. C’est beau ! Et Satanas ricane.

Sur la 438, le jour ne s’est jamais levé pour Jean
Les Porchépic étaient heureux et ça fait plaisir de voir de vrais épicuriens comme ça, quand on a l’habitude comme nous de ne côtoyer que des gens raisonnables. Chez la 135, Bertrand a bien maigri… mais c’est le seul.
Bon résultat de la 433 de Caroff par capillarité (La capillarité est le phénomène d’interaction qui se produit aux interfaces entre deux liquides non miscibles, entre un liquide et l’air ou entre un liquide et une surface. Elle est due aux forces de tension superficielle entre les différentes phases en présence). Régis t’as encore du gravier entre les dents…
Les gnous ont joué du sabot mais peu ce week-end. Pourquoi le rose te rend si morose ? Concernant le Mister Fun Cup 2018 (et il le sera certainement à vie vu la prestation), il était là et bien là ce week-end ! Comme disent nos chambres de commerce il faut faire marcher le commerce local et c’est ce qu’il a fait : consommer local ! Et du coup les performances s’en ressentent sur la piste mais c’est tant mieux ! Bravo à lui. N’est pas Mister Fun Cup qui veut ! Vidéos sur abonnement uniquement.

Bref encore un beau week-end, un rien frais, nous tapons encore avec des moufles d’où la lenteur de rédaction de ce torchon calomnieux mais c’est trop bon.
Rendez-vous pour les meilleurs sur le légendaire toboggan des Ardennes belges… à Spa Francorchamps !!!

Au fait vous avez laissé un truc mort en plein milieu à la Jamaïque, il faudrait venir le reprendre s’il vous plait, ça gêne Gilles pour faire le ménage et ça fait fuir les clients !